Cahier de vacances

Et si cet été, tu t’offrais une vraie pause ?

Reste assise, je t’emmène en vacances intérieures

Prends une minute pour fermer les yeux. Imagine-toi fin août…

Tu ranges tes affaires de plage. Tu vas bientôt reprendre le chemin du quotidien. Et pour la première fois depuis longtemps, tu te sens différente. 

Pas parce que tu as tout résolu. Pas parce que ta vie a changé. Non, tu vas retrouver la même routine, et tant mieux.

Ce qui a évolué, c’est toi ! 😎 Parce qu’en plus de te reposer (j’espère), tu as profité de ces 2 mois de soleil pour poser des choses que tu portais inconsciemment depuis des années.

Te voilà donc plus légère. Car tu as volontairement laissé sur le quai des valises qui ne t’appartenaient plus.

Que contenaient-elles ?

les croyances héritées que tu n’avais pas choisies 
les rôles que tu jouais sans l’avoir demandé
les attentes qui n’étaient pas les tiennes

Tu te sens un peu plus vivante aussi. Un peu plus toi. Car dans cette légèreté retrouvée, ton étincelle a pu se raviver. Cette flamme qui sait, qui a toujours su, ce qui te fait vibrer.

Et cette chaleur, tu vas continuer à la ressentir toute l’année, car tu es désormais la gardienne de ta météo intérieure.

Alors tu ranges tranquillement ta crème solaire et ton chapeau de paille… La grisaille peut bien revenir. Tu as ce petit sourire, car tu sais que ça sera toujours l’été à l’intérieur.

Retour la réalité… 🤓

Ces croyances qui te limitent, ces masques que tu mets selon le rôle à jouer, les attentes des autres qui sont devenues tes propres objectifs : veux-tu vraiment continuer à les porter ?

Tout ça, c’est un peu comme si tu tirais derrière toi une énorme valise dont les roulettes sont sur le point de craquer… Avant que ça ne soit ton tour.

Cet été, voyage enfin léger.
Pour de vrai.

J-5 !

« J’ai toujours aimé le mot soustraire, la beauté de savoir s’en passer, délimiter les frontières du superflu.
C’est comme voyager léger, 
avec une valise dans laquelle il n’y a que l’essentiel
. »
— Fabrizio Caramagna, poète et aphoriste italien

« J’ai toujours aimé le mot soustraire,
la beauté de savoir s’en passer,
délimiter les frontières du superflu.
C’est comme voyager léger,
avec une valise dans laquelle
il n’y a que l’essentiel
. »
— Fabrizio Caramagna, poète et aphoriste italien

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